mardi 25 janvier 2011

j'ai envie de sortir en pyjama, et d'affronter le froid qu'avec ma seule douce peau, marcher pieds nus dans la neige, brisée le temps de mes mains. j'ai envie de ressentir quelque chose, de tout perdre, de tout recommencer, j'ai envie de ressentir des émotions, je voulais que tout soit parfait, mais c'est impossible. je me suis prise à mon propre jeu, la perfection est imperfection. j'ai mal de vouloir rire et ris de vouloir pleurer. j'ai des envies cataclysmiques, ultrasoniques, avec des mots qui n'existent probablement pas, de retrouver mon âme, mes vers, qu'est-il advenu de mes poèmes ?

j'ai perdu l'envie de tout, j'ai le goût de rien. j'ai envie d'avoir un accent british et d'hausser les épaules quand il y a un peu de pluie. en attendant que la petite princesse soit rapiécée, rapatriée, racommodée.

vendredi 21 janvier 2011

je sais qu'un jour je réussirai à atteindre le sommet du monde.

jeudi 13 janvier 2011

▲ ∞ †

et si j'avais envie de me sentir comme un vieux professeur d'université qui reste éveiller très tard le soir, car il vient de découvrir un des mystères de la vie. juste écrire pour taper sur mon clavier mac, me sentir philosophique même si ce ne l'est pas. et j'écris rapidement pour que ça fonctionne encore mieux dans le film dans ma tête. une chance qu'on est pas dans les années vingt, le ding aurait résonné beaucoup trop fort pour 1.45am. il aurait bien fallu que je ferme mes paupières, mais ça m'aurait obligé de dormir et pour une fois que j'ai envie de penser. habituellement, moi et mon cerveau on évite le sujet assez souvent. si j'étais vraiment un professeur d'université, je rajouterais la phrase vaut mieux guérir que prévenir. il y a quelques jours, j'ai réalisé la signification des trois signes qui me poursuivent sans arrêt partout dans ma vie, et je reste muette. comme si la vie était si simple que ça. j'ai eu une conversation clavardage avec mon ami mathieu, et on s'est parlé du bonheur lui et moi. j'ai abordé la question, ça doit faire environ trente minutes. non, je ne suis pas allée dormir, je n'ai pas tenu ma promesse. la vie après la mort existe vraiment. la vie est forte et créée de toute pièce, elle continue même après ce qu'on connaît déjà, la vie est donc infini et elle nous mène plus haut ou plus bas selon nos desseins. c'est dieu qui me l'a dit, je n'étais pas sensée l'apprendre ci-tôt, mais les évènements de la vie contribue à notre destiné j'imagine.

p.s. les vers me manquent.
être adulte, ça gâche tout. les adultes ont besoin d'un mode d'emploi pour sourire. vieillir n'est qu'un plaisir pour les enfants oubliés. je ne me suis jamais oublié, donc je souffre.
aujourd'hui, je te hais. demain, je t'aimerai.
Ma photo
il était une fois une photographe de mode en devenir